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10 jours pour enterrer l’Andra

Posted: mars 23rd, 2015 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

CET ÉTÉ RAMÈNE TA PIOCHE !
ON A 10 JOURS POUR ENTERRER L’ANDRA

Pdf du texte mis en page à télécharger

Tapioche4La gestion des déchets nucléaires n’a et n’aura jamais de solution. Ils seront toujours là, que ce soit à 500 mètres sous terre ici à Bure, comme ailleurs. L’urgence n’est pas à leur gestion, mais à l’arrêt de leur production. Si l’industrie de l’atome et l’État souhaitent enterrer le problème aussi vite
que possible, c’est bien pour continuer d’en produire. Nous nous opposons à la destruction de nos lieux de vie, dans la Meuse comme ailleurs, ainsi qu’à la poursuite du nucléaire de tout temps.
Nous vous proposons de nous rejoindre à Bure du 1er au 10 août pour prendre le temps d’amplifier ensemble l’opposition concrète à CIGEO et son monde.

LE TOMBEAU DU NUCLEAIRE

Après un demi-siècle d’empoisonnement, l’industrie nucléaire n’a pas de solution face à la radioactivité des déchets nucléaires.  Partant de cette incapacité, l’État veut imposer l’enfouissement et ses méthodes toujours plus mafieuses : mascarade démocratique, accaparement des territoires, autoritarisme et violence.
Après s’être faite dégager de nombreux autres sites dans les années 80, l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs en France (ANDRA) s’est installée pour une étape de recherche dans le département de la Meuse, à Bure, depuis 1993.

Zone à faible population (7 habitant-e-s/km2), Bure est un endroit rêvé pour entasser les pires déchets de l’inhumanité. Depuis 2001 existe un laboratoire souterrain et en 2006, malgré la conclusion du Débat Public comportant des réserves sur le stockage profond, l’ANDRA projette de le convertir en un «  Centre Industriel de Stockage Géologique  » (le CIGEO).
Aucun déchet n’est encore là : le gros du chantier pour l’exploitation du site est prévu pour 2017 et les déchets devraient arriver en 2025.
Nous observons, qu’en plus du laboratoire expérimental, des centres d’archivage et d’une ecothèque (sorte de mémoire de l’état pré-nucléaire) déjà présents, des travaux connexes commencent discrètement à voir le jour : élargissement de routes, mise en réserve de terres par la SAFER, coupes dans les forêts alentours, etc.
En parallèle, tout un programme d’accompagnement industriel se déploie dans le sud-Meuse  : plateformes de transport de matières radioactives, plateformes de stockage pour pièces neuves de centrale, filières scolaires liées au nucléaire.

Les tentatives d’opposition légalistes ont toutes échouées jusqu’alors.
La pétition de 42000 signatures locales demandant un référendum, poubelle  !
La conclusion du débat public de 2006 qui comporte des réserves sur le stockage profond, balayée  !
Les arrêtés municipaux contre l’enfouissement, insignifiants  !

Tapioche1

Depuis 10 ans, au sein d’un réseau d’associations locales et nationales et en réponse à l’installation du laboratoire de l’ANDRA, une maison a été achetée avec l’aide des antinucléaires allemands, rénovée ensuite grâce aux dons et aux investissements personnels des militant-e-s de passage. Cette maison a vocation à être un lieu d’information indépendante, d’organisation d’alternatives énergétiques, ainsi qu’un espace d’accueil et de vie collective. Cette « maison de la résistance à la poubelle nucléaire » a permis aux individu-e-s et collectifs d’ancrer une lutte locale et de permettre la rencontre de nombreuses personnes en lutte.
Si les composantes historiques à Bure mènent sur le terrain depuis 20 ans un travail de sensibilisation, de réseau et de veille des agissements de l’ANDRA de très près, ce projet d’État avance. Pour aller au-delà des formes associatives d’organisation, il devient de plus en plus nécessaire d’agir  concrètement contre CIGEO.

POURQUOI NOUS NOUS Y OPPOSONS

Les déchets sont le problème insoluble de l’industrie nucléaire, on ne sait pas les faire disparaître, et ce pour des millions d’années. Leur gestion est le chaînon manquant du programme nucléaire français.
Que l’on soit pour ou contre le nucléaire, l’élite politique voudrait que chacun-e reconnaisse la nécessité de gérer les déchets. Ce n’est ni plus ni moins qu’une stratégie de dépolitisation de la question, sous prétexte de protéger les générations futures. Mais depuis quand l’industrie nucléaire serait humaniste  ? Si l’État et l’industrie nucléaire étaient cohérents, ils arrêteraient d’en produire de manière complètement schizophrène. Ça nous éviterait toujours de vivre avec les risques liés à l’existence des centrales et aux transports de matières radioactives.
Alors on nous dit « les déchets sont là », et oui ils sont là, et ils le seront toujours à 500m sous terre.
Enterrer la catastrophe ce n’est pas la supprimer  : nous ne sortirons plus du nucléaire. Nous ne voulons ni arbitrer ni «  proposer une solution  » au problème éternel que représente la gestion des déchets nucléaires, nous ne sommes pas co-gestionnaires, cela reviendrait à produire de l’expertise alternative bénévolement au profit des nucléocrates. Il ne s’agit pas de sensibiliser l’appareil techno-industriel et politique à une meilleure solution pour la gestion des déchets, mais bien d’arrêter la production nucléaire.
La moitié des déchets qu’ils prévoient d’enfouir ne sont pas encore produits… Les stockages actuels sont pleins, et il s’agit maintenant de cacher les déchets gênants et de faire de la place aux futurs déchets de l’industrie nucléaire. De brandir enfin une solution au plus vite afin de légitimer la poursuite du programme «  électro-nucléaire  ». Autrement dit de perpétuer la catastrophe.

CIGEO répond au même jeu de pouvoir que celui régissant les industries pharmaceutiques, agroalimentaires…

CIGEO, c’est aussi une opération de marketing vers l’étranger qui vise à donner au complexe nucléaire français l’image d’une maîtrise totale, depuis l’extraction de l’uranium, jusqu’au démantèlement des centrales. Se battre contre CIGEO, c’est combattre la politique énergétique française, qui veut faire de la France l’interrupteur de l’Europe et du Maghreb. Des EPR à l’enfouissement en passant par la THT, CIGEO est l’aboutissement d’une série de nuisances et de l’aménagement du territoire imposés par l’industrie nucléaire. Au-delà de bousiller une région entière, l’enfouissement vise à pérenniser la filière électro-nucléaire, partout, et ainsi assurer de beaux jours à la puissance d’État et au capitalisme. Faire miroiter la croissance avec l’extension du marché européen de l’électricité et des innovations industrielles du tout électrique : des objets connectés aux voitures électriques, aux réseaux intelligents, aux compteurs linky, tout ce beau monde qui nous promet la gestion et l’aménagement de notre cadre de vie.
Les flux de nucléides dégoulineront inéluctablement hors de Bure.
Voilà pourquoi nous nous opposons à l’enfouissement, à Bure comme ailleurs.

CIGEO nous concerne toutes et tous !

SE RASSEMBLER CET ETE A BURE

Le blocage du Débat Public de 2013 a permis de redonner un sentiment de force collective à la lutte. La mobilisation de nombreuses personnes opposées au projet localement, y compris de nombreuses associations, témoigne de la volonté de ne plus subir l’impuissance et la dépossession de la lutte face aux mensonges, à la corruption et aux consultations bidons.
Nous ne voulons pas juste informer mais inverser la balance : si ce rassemblement contribuera à mettre un éclairage sur la mobilisation à Bure, il sera surtout l’occasion d’actions concrètes.
Nous partageons depuis plusieurs années des expériences collectives et un commun dans nos pratiques : partage de savoir, recherche de notre autonomie, horizontalité des organisations, ouverture d’espaces dans lesquels devient possible l’expérimentation collective, bienveillance des un-e-s vis à vis des autres…
Venir à Bure n’implique pas d’être militant-e écologiste ou antinucléaire, mais signifie qu’on croit en la nécessité de s’organiser au-delà de luttes locales. Nous construirons ensemble un espace pour y vivre 10 jours d’échanges de pratiques, de discussions à propos des luttes d’ici et d’ailleurs et sur nos manières de vivre le collectif, dans un esprit anti-autoritaire, soucieux de parer à toute forme de domination.
On abordera la question des luttes actuelles (Bure, ZAD, NoTav, forêt d’Hambach…) et celle de l’évolution des formes de répression et des mouvement réactionnaires, afin de mieux anticiper la lutte à Bure et d’envisager des possibles communs. Cela sera aussi l’occasion de nous organiser en vue de la COP21, sommet climatique intergouvernemental prévu à Paris en décembre 2015.

Esquissons d’autres imaginaires pour nos vies…

vmc@riseup.net
https://campvmc.noblogs.org/

—————————

Le CIGEO prévu à Bure représenterait 99% de la radioactivité française et ferait ainsi partie des projets européens les plus conséquents des prochaines années.  Le site d’enfouissement des déchets de Bure (à 500m sous terre) occupe 200ha de terre agricole, 200ha de forêt et une vallée comblée. A cela s’ajoutent 10 millions de mètres cube de déblais, 2 trains en moyennes par semaine pendant 130 ans. 50  % du volume concerne des déchets non produits ou des pays voisins. L’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) travaille au service du CEA, d’AREVA et d’EDF, parmi d’autres.


Assemblée générale Grand tEst à Bure

Posted: mars 24th, 2014 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

Samedi 29 et dimanche 30 mars 2014
Maison de résistance contre la poubelle nucléaire de Bure

Invit-AGmars14Démarrage le samedi matin à 10 h avec le café puis une courte pléniaire avant de s’organiser en atelier sur les deux jours.

Repas à prix libre, boissons à vos bonnes initiatives, matelas présents, duvets à rapporter quoi qu’au pire y’a des couvertures sur place…

Celles et ceux souhaitant venir plus tôt et/ou partir plus tard sont les bienvenuEs.

Les véhicules comme leurs occupantEs doivent tenir compte de la forte concentration en poulet sur tous les chemins (y compris aériens) menant à Bure.


Action antinucléaire à Rennes le 26 octobre 2013

Posted: novembre 5th, 2013 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

DevantureEDF-AyraultNous étions une quinzaine ce samedi 26 octobre à participer à une action contre une agence EDF dans le centre ville de Rennes (rue de la Monnaie).
Malgré les interventions pathétiques de quelques bons « citoyens démocrates », la vitrine de l’agence a été redécorée. L’action s’est terminée par la tenue d’un stand infokiosque avec la distribution de quelques crêpes et jus ainsi que d’un tract appelant à un « carnaval antinucléaire, partout, tout le temps ». En accord avec des actions menées simultanément à Rouen, Caen et Nantes, nous avons décidé d’entretenir un front antinucléaire à Rennes, et de s’opposer plus largement à la politique énérgétique de l’Etat français en général.

DevantureEDf-Bidon* Contre CIGEO, ICEDA, et l’enfouissement des déchets radioactifs en général
* Contre le renouvellement des centrales (EPR, ITER, ASTRID) et l’allongement de la durée de fonctionnement des vieux réacteurs.
* Contre le greenwashing que portent les tenants de l’industrie nucléaire à grands coups d’éoliennes et de panneaux solaires.
* Contre la mise en place d’un réseau intelligent avec ses fameux compteurs Linky
* Contre la précarisation énergie qui vise à asservir toujours plus les travailleurs de l’énergie et les usagers.

Nous considérons que s’organiser contre cet État Nucléaire et ce qu’il nous prépare est une nécessité. Ces actions décentralisées ne sont qu’une entrée en matière.

Quelques antinucléaires de Rennes

Lien vers le tract distribué ce 26 octobre : Pourquoi faire sa fête à EDF

Fichier PDF pour impression : Tract EDF


Samedi 9 novembre 2013 : Assemblée antinucléaire du Grand Est – Bure

Posted: novembre 5th, 2013 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

AG-BonnetBure-2013NovAPPEL À L’ASSEMBLEE GENERALE DE BURE – ANTINUCLEAIRE DU GRAND EST
RÉSISTONS À CIGEO

Depuis 22 ans, les habitants de Bure et ses alentours, entre la Haute Marne, la Meuse et les Vosges ont eu l’horreur de voir arriver dossiers, scientifiques, experts, politiques nucléocrates venir ici enterrer le caca de l’industrie nucléaire qui n’a pu se retenir de le mouler coulant avant même d’avoir trouvé toilettes.

Les première cibles pour l’enfouissement déterminées par des critères géologique, Segréen en Maine-et-Loire, Fougères en Ille-et-Vilaine, la Vienne, la Charente, le Gard, n’en ont pas voulu (confère grosses mobilisations locales, les cars de CRS brûlés…). L’Etat, l’ANDRA (financée par des subventions publiques et par les producteurs de déchets radioactifs : EDF, Areva, CEA, hôpitaux, centres de recherche) et ses experts en démocratie technique, changent alors de stratégie et travaillent éperdument à préparer sociologiquement le terrain. Y aller doucement, tirer des conclusions des échecs passés. Le député PS Christian Bataille s’y emploie et élabore un cadre juridique (loi Bataille de 1991) permettant de peaufiner l’acceptabilité du projet, en ne proposant non pas un centre d’enfouissement – dans un premier temps – mais un laboratoire comme base d’expérimentation géologique mais surtout sociologique.
De nouveaux élus candidats à l’enfouissement mordent à l’hameçon, acceptent la proposition et avec elle les millions d’euros, les millions de nucléides, de flics, de générations condamnées. Le critère a accessoirement changé : prenez un territoire vide ou presque de forces d’opposition, sinistré par le chômage et l’exode rural, voilà de quoi transformer la condamnation d’une région et de ses habitants en opportunité de développement.

22 ans de politiques de l’acceptabilité, traduites par : la construction en 2000 du dit Laboratoire à Bure; la loi du 26 Juin 2006 statuant l’enfouissement des déchets en milieu profond comme l’un des seuls horizons possible et souhaitable pour la gestion des déjections nucléaires ; un copieux arrosage financier aux citoyens, associations, municipalités, élus, chambres d’agriculture etc., puis par la construction de plateformes de la filière nucléaire aux alentours (centres d’archivage d’AREVA et d’EDF, centre logistique pour pièce de réacteurs…). Tout cela en somme, dans l’idée de faire en sorte que le quotidien de chacun se construise avec le projet comme épée de Damoclès dans un coin de sa tête – dès lors le projet existe déjà.
Plus récemment, c’est par la mise en place d’un débat public – étape concrète du projet où le dit « public » est invité à venir co-construire et prendre note des modalités de son irradiation, et non de débattre du projet lui-même -, que la Commission des Débats Public et l’ANDRA souhaitaient légitimer démocratiquement « l’insertion du projet dans le territoire ».

Face à cette imposture, nombre d’individus ont décidé de ne plus laisser faire le processus d’acceptation d’un projet déjà décidé ou presque (1), que l’heure était à l’organisaction collective pour porter frontalement avec les moyens jugés bon le refus de CIGEO et de la filière nucléaire qui l’engendre. Quand aux débats, une fois sabotés et annulés, c’est maintenant sur internet que les experts rassurent les bons et dociles croyants.
L’assemblée tenue à l’occasion le 30 août à Bonnet lors du petit festival contre la grosse poubelle nucléaire a permis de comprendre qu’il fallait nécessairement une suite à cet élan de mobilisation active. Car si aucun déchet n’est à ce jour à Bure et que les chantiers sont prévus pour 2017, ce n’est pas l’urgence des cliquetis mécaniques des pelleteuses, ni le calendrier fixées par l’ANDRA ou par la CNDP qui doivent prédire l’heure et la date de nos actions collectives face à un projet bel et bien lancé. Une continuité de cette assemblée paraissait alors nécessaire à cette fin.
Ce à quoi nous appelons donc est une assemblé de lutte ouverte a toustes ceulles qui ressentent en eulles la nécessite croissante de forger une force d’organisation collective et déterminée contre CIGEO, permettant de tisser des liens entre les opposants et permettre la multiplicité des pratiques. Cette assemblée refuse toute tentative de récupération politiques ou associatives, elle se veut un temps de rencontres entre divers groupes d’opposants.es venus.es de plus ou moins loin, un temps d’élaboration collective basé sur l’horizontalité des prises de décisions.

Cette assemblée souhaite dépasser le cadre restreint du territoire de Bure, ce même cadre justement choisi par l’ANDRA pour son aptitude à l’acceptabilité. CIGEO est partout et tout le temps à la fois. Se battre aujourd’hui contre CIGEO nous apparaît comme une nécessité stratégique vitale. Parce qu’il est le chaînon manquant du programme nucléaire français et le gage de sa poursuite et de son renouvellement. Parce qu’empêcher l’implantation de ce centre, c’est certainement forcer l’arrêt de l’industrie nucléaire française qui sans ce centre n’aura d’autre choix que d’arrêter la production des déchets. Parce que CIGEO est aussi une opération de marketing vers l’étranger qui vise à donner au complexe nucléaire français l’image d’une maîtrise totale depuis l’extraction de l’uranium jusqu’au démantèlement des centrales, au retraitement et à la gestion des déchets radioactifs. Parce que se battre contre CIGEO c’est frapper un coup contre la politique énergétique française en générale qui veut faire de la France l’interrupteur de l’Europe et du Maghreb. Parce que CIGEO est l’aboutissement d’une série de nuisances imposées par l’industrie nucléaire (trains de déchets, lignes à Très Haute Tension, greenwashing avec les énergies renouvelables, réseaux électriques intelligents, compteurs intelligents Linky…). Parce que les flux de nucléides dégoulineront inéluctablement hors de Bure, cette assemblée bien que soulevée par le CIGEO de Bure, concerne le grand Est et bien plus.

L’actualité nous montre avec bonheur que personne n’a attendu la constitution de cette assemblée pour agir sur le terrain. Des actions de solidarité contre CIGEO et son monde sur des agences EDF / ErDF partout en France, font déjà de la lutte à Bure un mouvement vivant qu’il nous faut bien entendu alimenter.

1 – La loi du 28 juin 2006 sur l’enfouissement des déchet prévoit que le projet CIGEO soit soumis au Parlement en 2015, et on voit mal en effet l’Etat et son éboueur l’ANDRA devoir reporter encore l’aboutissement de sa sale besogne et continuer a produire sa mort en bidon sans afficher de pseudo solution.

RDV SAMEDI 09 NOVEMBRE, 10h30
Salle des fêtes de Bonnet :
ASSEMBLEE GENERALE DE BURE

DIMANCHE 10 / LUNDI 11: ATELIERS « A LA CARTE » & BALADES

Hébergement possible à la Maison de Bure / Prévoir couchages

http://nocigeo.noblogs.org/post/2013/11/05/appel-a-lassemblee-generale-de-bure-ag-antinucleaire-du-grand-est/

stopcigeo@riseup.net


NANTES, samedi 26 octobre : Du bidon chez EDF.

Posted: octobre 30th, 2013 | Author: | Filed under: Piscine à déchets | No Comments »

BidonLiquidateur
Des antinucléaires de Nantes (Loire-Atlantique) ont déposé un bidon de déchets au centre technique d’ErDF d’Orvault Grand Val, Z.A. Du Cardo.

Ils et elles ont pu communiquer leur soutien envers la lutte contre le projet CIGEO : projet de centre d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure, dans la Meuse.
banderole
L’action s’est terminée par une distribution de tracts aux personnes de passage.