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STOP-CASTOR 2011 : Solidarité avec les militantEs poursuiviEs par AREVA!

Posted: février 25th, 2014 | Author: | Filed under: Sur les rails, Textes en français | No Comments »
Reprise de l’article en français de l’Écureuille (http://blog.eichhoernchen.fr/post/solidarite-avec-les-militantes-poursuivies-par-areva)

Un premier retour du début du procès (pour les germanophones uniquement, mais la traduction viendra : http://nirgendwo.info/blog/2014/02/25/prozess-gegen-atomkraftgegner_innen-in-fulda-ausgesetzt/)

 

Deux MilitantEs antinucléairEs sont pousuiviEs devant le tribunal de Fulda en Allemagne par AREVA et la société de chemins de fer allemande Deutsche Bahn.L’accusation porte sur une action contre un transport de déchets nucléaires CASTOR qui en provenance de la Hague, se dirigeait vers Gorleben (nord de l’Allemagne) en novembre 2011. Les militantEs avaient pour protester contre ce transport escaladé des arbres et accroché des banderoles. AREVA a porté plainte contre deux militantEs, leur reprochant une dégradation faite à l’aide de peinture sur le train de déchets radioactifs. Les dégâts n’ont pas même été chiffrés, aucune facture n’a été portée par AREVA au dossier.

L’action a démontré que les transports de déchets nucléaires ne sont en rien protégés contre des attaques extérieures. Si des militantEs non-violentEs peuvent l’atteindre avec de la peinture – ce qui est reproché aux militantEs accuséEs à Fulda -, que se passerait-il si des personnes moins bien intentionnées, des terroristes par exemple, s’en prenaient à un transport de matières hautement radioactives ? Quel beau plan anti-catastrophe !

Bien sur, ce ne sont pas les responsables d’AREVA qui seront jugés par le tribunal de grande instance de Fulda le 25 février 2014, mais les lanceurs d’alertes antinucléaires.
Le groupe de soutien « Fuldatalsperre » aux accusés appelle à un acte de solidarité :

Protestez auprès d’AREVA et du tribunal de Fulda!

Voici quelques propositions de fax à envoyer

  • Action fax à l’adresse du TGI de Fulda

PDF sur fond blancsur fond noir, Il suffit d’ajouter ses coordonnées et de faxer…

L’adresse pour celles et ceux qui veulent donner libre court à leur imagination:

Amtsgericht Fulda
Königstraße 38
D- 36037 Fulda
Fax 0049 6619242400

numéro de dossier:  22 Ds – 11 Js 23080/11

  • Action fax à l’adresse d’AREVA

PDF AREVA-sur fond blancAREVA sur fond noir

l’adresse pour celles et ceux qui veulent donner libre court à leur imagination: :

AREVA / TN International –
à l’attention de Mr. Hughes Blachère
1, rue des Hérons
F – 78180 Montigny-le-Bretonneux
Fax: 0134965450
numéro de dossier:  22 Ds – 11 Js 23080/11


Pour rappel, monsieur Hughes Blachère, auteur de la plainte à l’encontre des deux militantEs n’est pas un inconnu puisqu’il était directeur d’AREVA Tricastin lors de la fuite de 75 Kg d’uranium dans la nature sur ce site…

Pour plus d’informations : (en allemand)

page du groupe de soutien
Blog du groupe d’action (avec photos, etc.)


Campagne contre le fichage ADN

Posted: novembre 24th, 2013 | Author: | Filed under: Textes en français | No Comments »

De nouveaux procès pour refus de prélèvement ADN vont avoir lieu dans les semaines à venir. Pour n’en citer que quelques uns :

  • 25 novembre 2013, procès en appel à Caen d’une militante antinucléaire suite aux actions de Valognes.

  • 3 décembre 2013, procès en appel à Rennes d’un militant contre l’aéroport de NDDL et son monde pour deux refus d’ADN.

  • 14 janvier 2014, procès à Mont de Marsan d’un militant antimilitariste poursuivi pour la troisième fois dans le cadre de son refus du prélèvement d’ADN.

  • 24 janvier 2014, trois procès à Laval pour refus de fichage dont le refus de prélèvement ADN, de militants antiTHT et antinucléaires.

  • 14 avril 2014 au Mans, procès au Mans d’une militante antiTHT et antinucléaire.

    Tous ces procès sont liés à des actions collectives. Ils et elle sont des personnes de plus dans la longue liste des opposant-es au fichage, inquiété-e-s pour avoir refusé la prise de leur ADN.

 contre_fichage_adn

À ce jour, plus de 2 millions de personnes en ont fait l’objet, en France, d’un prélèvement ADN durant leur garde à vue ou leur détention même pour des faits bénins. Le Fichier des empreintes génétiques (FNAEG) permet actuellement de collecter des infor­mations personnelles sur 30 000 nouvelles personnes par mois.

Les procès intentés à des militant-e-s aujourd’hui ne sont que la face visible de l’iceberg de la répression, puisque le fichage ADN est devenu quasi-systématique lors des gardes à vue. De plus, il arrive que les personnes se fasse prendre leur ADN à leur insu ou sous la menace, sans que les policiers les informent des possibilités de refus.

Si le prélèvement suppose en principe l’accord du mis cause, de fait, refuser représente aussi un délit permanent et la personne qui refuse peut se voir harcelée indéfiniment par la justice. Le prélèvement concerne aujourd’hui toute personne simplement soupçonnée d’à peu près n’importe quel délit. En clair, l’existence du FNAEG revient à une volonté de fichage généralisé et systématique de toute la population, il entre dans la logique de contrôle social et d’inflation sécuritaire qui envahit de plus en plus nos sociétés. l’ADN est de fait un outil effroyablement puissant pour surveiller les individus, avec la conservation des données pendant 40 ans.

Comme la vidéosurveillance, la biométrie, les fichiers divers, le fichage ADN s’inscrit dans une logique globale de contrôle des populations considérées « dangereuses » par le pouvoir (jeunes des banlieues pauvres, étudiant-e-s et lycéen-ne-s « agité-e-s », chômeurs/euses, sans-papiers, militant-e-s, squatteur/euses, grévistes, etc.). Cette logique de contrôle et de fichage de la population contient intrinsèquement les germes d’une société totalitaire et compromet un peu plus notre aptitude à nous organiser pour un changement social.

C’est parce que nous sommes tous et toutes en butte à la répression que des collectifs* appellent à se solidariser avec les réfractaires au fichage par une semaine d’information et d’actions contre le fichage ADN du 25 novembre au 1er décembre.

REFUSONS LE FICHAGE ADN

ABOLITION DU FNAEG

RELAXE POUR TOUS ET TOUTES

Lundi 25 novembre 2013, 13h devant la Cour d’appel de Caen – place Gambetta : rassemblement de solidarité avec deux prévenu-e-s de Valognes dont une est concernée par le refus d’ADN.

afficheADN44Samedi 30 novembre 2013, 15h, place du Bouffay à Nantes : Manif « refusons le fichage ADN ».

lundi 2 décembre 2013, 20h, 3 rue de Bitche à Nantes, réunion publique avec Jérome Thorel, auteur de « Attentifs ensemble ou l’injonction au bonheur sécuritaire ».

Mardi 3 décembre 2013, 14h, devant la cour d’appel de Rennes – place du Parlement de Bretagne : Solidarité  avec le copain en procès pour refuS de prélèvement ADN.

* Signataires (au 20/11/2013) : CARILA (Comité Anti-Répression Issu de la Lutte Anti-Aéroport), NATCHAV (émission contre tous les enfermements sur Alternantes), CNCA (Comité Nantais Contre l’Aéroport), Assemblée antinucléaire et antiTHT, CLAP 33 (Collectif de Lutte contre les Abus Policiers 33), OPA (Orchestre Poétique d’Avant guerre), Témoins (Caisse de solidarité lyonnaise).


25 novembre 2013 : AU TRIBUNAL POUR AVOIR MANIFESTE CONTRE LE NUCLÉAIRE

Posted: novembre 11th, 2013 | Author: | Filed under: Textes en français | No Comments »

Rassemblement en soutien aux inculpé-e-s de Valognes dont certaines seront en procès à Caen.

Lundi 25 novembre 2013 – 13h
Devant la cour d’appel de Caen
Place Gambetta

Soyons nombreux/euses

Le 9 décembre 2013, la cour d’appel a confirmé la relaxe pour la copine poursuivi pour pénétration sur l’emprise SNCF que constitue la voie ferrée. Pour autant, le parquet général n’abdique pas puisqu’il s’est pourvu en cassation. Quant à la copine pouruivie pour avoir ramassé des canettes, elle a, sans surprise, été relaxée pour son refus du prélèvement ADN, le parquet général ayant reconnu le mauvais motif pour lequel le prélèvement fut requis. En revanche, la cour d’appel a jugé que la collecte au sol des 6 canettes de soda constituait bien un vol mais la condamnation qui était de 300 € d’amende a été ramené à 200 € avec sursis.

Le 23 novembre 2011, à l’occasion du passage d’un train transportant des déchets nucléaires hautement radioactifs destinés à être stockés en Allemagne, environ 500 personnes se réunissent près de Valognes, dans la Manche, dans le but d’exiger l’arrêt immédiat du nucléaire, appelant à une mobilisation populaire massive, à l’image de celle à l’œuvre outre-Rhin.

Rassemblements, actions directes de déballastage, marches, clowns, communiqués aux médias, autant de formes d’action différentes menées en parallèle qui ont prouvé que chacun peut trouver sa place dans cette lutte, pour un harcèlement permanent d’Areva, EDF SA et leurs petits copains du gouvernement.

Malgré le fait que le départ du convoi était avancé de 24h nous avons réussi tous ensemble à retarder le train de quelques heures et son voyage jusqu’en Allemagne, n’a jamais pris autant de temps !

De dépit, les CRS ont embarqué une vingtaine de personnes et deux d’entre elles sont REconvoquées le 25 novembre à Caen pour vol de canette de soda, et présence sur les voies ferrées.

– L’une avait été condamnée le 31 janvier 2012, à 300 € d’amende pour avoir récupéré au sol quelques canettes de soda. Cette condamnation fut assortie d’une autre d’un mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir refusé le prélèvement de son ADN.
– Une autre militante prévenue pour intrusion sur la voie ferrée ce même 23 novembre 2011 a été relaxée de cette infraction le 7 février 2012 par le tribunal de Cherbourg. Ce fut la première de 7 relaxes (sur 9 personnes poursuivies) qui font suite à ce temps d’action, une première qui a valu un appel du parquet de Cherbourg la renvoyant de nouveau devant les tribunaux.

Même si une seule des manoeuvres du parquet a pour l’instant abouti à une condamnation (500 € pour un photographe qui n’était même pas sur place), les procédures qui se sont enchainées impliquent des frais de justice qui s’amoncèlent. La solidarité financière est aussi de mise pour pouvoir faire face à la répression : Merci d’envoyer vos dons à l’Association pour la solidarité et l’aide juridique (chèque à l’ordre de APSAJ, mention VSC au dos), 6 cours des alliés, 35000 RENNES.

contact : valognesstopcastor at riseup point net
valognesstopcastor.noblogs.org


Action antinucléaire à Rennes le 26 octobre 2013

Posted: novembre 5th, 2013 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

DevantureEDF-AyraultNous étions une quinzaine ce samedi 26 octobre à participer à une action contre une agence EDF dans le centre ville de Rennes (rue de la Monnaie).
Malgré les interventions pathétiques de quelques bons « citoyens démocrates », la vitrine de l’agence a été redécorée. L’action s’est terminée par la tenue d’un stand infokiosque avec la distribution de quelques crêpes et jus ainsi que d’un tract appelant à un « carnaval antinucléaire, partout, tout le temps ». En accord avec des actions menées simultanément à Rouen, Caen et Nantes, nous avons décidé d’entretenir un front antinucléaire à Rennes, et de s’opposer plus largement à la politique énérgétique de l’Etat français en général.

DevantureEDf-Bidon* Contre CIGEO, ICEDA, et l’enfouissement des déchets radioactifs en général
* Contre le renouvellement des centrales (EPR, ITER, ASTRID) et l’allongement de la durée de fonctionnement des vieux réacteurs.
* Contre le greenwashing que portent les tenants de l’industrie nucléaire à grands coups d’éoliennes et de panneaux solaires.
* Contre la mise en place d’un réseau intelligent avec ses fameux compteurs Linky
* Contre la précarisation énergie qui vise à asservir toujours plus les travailleurs de l’énergie et les usagers.

Nous considérons que s’organiser contre cet État Nucléaire et ce qu’il nous prépare est une nécessité. Ces actions décentralisées ne sont qu’une entrée en matière.

Quelques antinucléaires de Rennes

Lien vers le tract distribué ce 26 octobre : Pourquoi faire sa fête à EDF

Fichier PDF pour impression : Tract EDF


Samedi 9 novembre 2013 : Assemblée antinucléaire du Grand Est – Bure

Posted: novembre 5th, 2013 | Author: | Filed under: Piscine à déchets, Textes en français | No Comments »

AG-BonnetBure-2013NovAPPEL À L’ASSEMBLEE GENERALE DE BURE – ANTINUCLEAIRE DU GRAND EST
RÉSISTONS À CIGEO

Depuis 22 ans, les habitants de Bure et ses alentours, entre la Haute Marne, la Meuse et les Vosges ont eu l’horreur de voir arriver dossiers, scientifiques, experts, politiques nucléocrates venir ici enterrer le caca de l’industrie nucléaire qui n’a pu se retenir de le mouler coulant avant même d’avoir trouvé toilettes.

Les première cibles pour l’enfouissement déterminées par des critères géologique, Segréen en Maine-et-Loire, Fougères en Ille-et-Vilaine, la Vienne, la Charente, le Gard, n’en ont pas voulu (confère grosses mobilisations locales, les cars de CRS brûlés…). L’Etat, l’ANDRA (financée par des subventions publiques et par les producteurs de déchets radioactifs : EDF, Areva, CEA, hôpitaux, centres de recherche) et ses experts en démocratie technique, changent alors de stratégie et travaillent éperdument à préparer sociologiquement le terrain. Y aller doucement, tirer des conclusions des échecs passés. Le député PS Christian Bataille s’y emploie et élabore un cadre juridique (loi Bataille de 1991) permettant de peaufiner l’acceptabilité du projet, en ne proposant non pas un centre d’enfouissement – dans un premier temps – mais un laboratoire comme base d’expérimentation géologique mais surtout sociologique.
De nouveaux élus candidats à l’enfouissement mordent à l’hameçon, acceptent la proposition et avec elle les millions d’euros, les millions de nucléides, de flics, de générations condamnées. Le critère a accessoirement changé : prenez un territoire vide ou presque de forces d’opposition, sinistré par le chômage et l’exode rural, voilà de quoi transformer la condamnation d’une région et de ses habitants en opportunité de développement.

22 ans de politiques de l’acceptabilité, traduites par : la construction en 2000 du dit Laboratoire à Bure; la loi du 26 Juin 2006 statuant l’enfouissement des déchets en milieu profond comme l’un des seuls horizons possible et souhaitable pour la gestion des déjections nucléaires ; un copieux arrosage financier aux citoyens, associations, municipalités, élus, chambres d’agriculture etc., puis par la construction de plateformes de la filière nucléaire aux alentours (centres d’archivage d’AREVA et d’EDF, centre logistique pour pièce de réacteurs…). Tout cela en somme, dans l’idée de faire en sorte que le quotidien de chacun se construise avec le projet comme épée de Damoclès dans un coin de sa tête – dès lors le projet existe déjà.
Plus récemment, c’est par la mise en place d’un débat public – étape concrète du projet où le dit « public » est invité à venir co-construire et prendre note des modalités de son irradiation, et non de débattre du projet lui-même -, que la Commission des Débats Public et l’ANDRA souhaitaient légitimer démocratiquement « l’insertion du projet dans le territoire ».

Face à cette imposture, nombre d’individus ont décidé de ne plus laisser faire le processus d’acceptation d’un projet déjà décidé ou presque (1), que l’heure était à l’organisaction collective pour porter frontalement avec les moyens jugés bon le refus de CIGEO et de la filière nucléaire qui l’engendre. Quand aux débats, une fois sabotés et annulés, c’est maintenant sur internet que les experts rassurent les bons et dociles croyants.
L’assemblée tenue à l’occasion le 30 août à Bonnet lors du petit festival contre la grosse poubelle nucléaire a permis de comprendre qu’il fallait nécessairement une suite à cet élan de mobilisation active. Car si aucun déchet n’est à ce jour à Bure et que les chantiers sont prévus pour 2017, ce n’est pas l’urgence des cliquetis mécaniques des pelleteuses, ni le calendrier fixées par l’ANDRA ou par la CNDP qui doivent prédire l’heure et la date de nos actions collectives face à un projet bel et bien lancé. Une continuité de cette assemblée paraissait alors nécessaire à cette fin.
Ce à quoi nous appelons donc est une assemblé de lutte ouverte a toustes ceulles qui ressentent en eulles la nécessite croissante de forger une force d’organisation collective et déterminée contre CIGEO, permettant de tisser des liens entre les opposants et permettre la multiplicité des pratiques. Cette assemblée refuse toute tentative de récupération politiques ou associatives, elle se veut un temps de rencontres entre divers groupes d’opposants.es venus.es de plus ou moins loin, un temps d’élaboration collective basé sur l’horizontalité des prises de décisions.

Cette assemblée souhaite dépasser le cadre restreint du territoire de Bure, ce même cadre justement choisi par l’ANDRA pour son aptitude à l’acceptabilité. CIGEO est partout et tout le temps à la fois. Se battre aujourd’hui contre CIGEO nous apparaît comme une nécessité stratégique vitale. Parce qu’il est le chaînon manquant du programme nucléaire français et le gage de sa poursuite et de son renouvellement. Parce qu’empêcher l’implantation de ce centre, c’est certainement forcer l’arrêt de l’industrie nucléaire française qui sans ce centre n’aura d’autre choix que d’arrêter la production des déchets. Parce que CIGEO est aussi une opération de marketing vers l’étranger qui vise à donner au complexe nucléaire français l’image d’une maîtrise totale depuis l’extraction de l’uranium jusqu’au démantèlement des centrales, au retraitement et à la gestion des déchets radioactifs. Parce que se battre contre CIGEO c’est frapper un coup contre la politique énergétique française en générale qui veut faire de la France l’interrupteur de l’Europe et du Maghreb. Parce que CIGEO est l’aboutissement d’une série de nuisances imposées par l’industrie nucléaire (trains de déchets, lignes à Très Haute Tension, greenwashing avec les énergies renouvelables, réseaux électriques intelligents, compteurs intelligents Linky…). Parce que les flux de nucléides dégoulineront inéluctablement hors de Bure, cette assemblée bien que soulevée par le CIGEO de Bure, concerne le grand Est et bien plus.

L’actualité nous montre avec bonheur que personne n’a attendu la constitution de cette assemblée pour agir sur le terrain. Des actions de solidarité contre CIGEO et son monde sur des agences EDF / ErDF partout en France, font déjà de la lutte à Bure un mouvement vivant qu’il nous faut bien entendu alimenter.

1 – La loi du 28 juin 2006 sur l’enfouissement des déchet prévoit que le projet CIGEO soit soumis au Parlement en 2015, et on voit mal en effet l’Etat et son éboueur l’ANDRA devoir reporter encore l’aboutissement de sa sale besogne et continuer a produire sa mort en bidon sans afficher de pseudo solution.

RDV SAMEDI 09 NOVEMBRE, 10h30
Salle des fêtes de Bonnet :
ASSEMBLEE GENERALE DE BURE

DIMANCHE 10 / LUNDI 11: ATELIERS « A LA CARTE » & BALADES

Hébergement possible à la Maison de Bure / Prévoir couchages

http://nocigeo.noblogs.org/post/2013/11/05/appel-a-lassemblee-generale-de-bure-ag-antinucleaire-du-grand-est/

stopcigeo@riseup.net